Un rapport a été rendu sur le « Bien être et efficacité au travail » a été remis le 17 février au premier ministre. Ce rapport a été fait suite à la vague de suicides de salariés en 2009, François Fillon avait demandé à trois « experts » d’apporter des solutions : Christian Larose, CGT, président de la Section du Travail du Conseil économique, social et environnemental, Henri Lachmann, président du conseil de surveillance de Schneider Electric, et Muriel Pénicaud, directrice générale des ressources humaines de Danone.
Les dix propositions du rapport :
1. L’implication de la direction générale et du conseil d’administration est indispensable.
2. La santé des salariés est d’abord l’affaire des managers, elle ne s’externalise pas.
3. Il faut donner aux salariés les moyens de se réaliser dans leur
travail.
4. Il faut impliquer les partenaires sociaux dans la
construction des conditions de santé.
5. La mesure de la santé
psychologique des salariés est une condition de son amélioration.
6.
Préparer et former les managers au rôle de manager doit faire partie intégrante de leur formation initiale.
7. Il ne faut pas réduire le collectif de travail à une addition d’individus.
8. Tout projet de réorganisation ou de restructuration doit mesurer l’impact et la faisabilité
humaine du changement.
9. La santé au travail ne se limite pas aux frontières de l’entreprise, qui a un impact en particulier sur ses fournisseurs.
10. La détection et l’accompagnement des situations de stress sont une nécessité.
Consultation du rapport :
http://www.stress-info.org/wp-content/uploads/2010/02/rapport_bien-etre_et_efficacite_au_travail.pdf
Le docteur Claudia Put a mené une étude indiquant que le coût du stress au travail pour les entreprises flamandes s’élève à 13 milliards d’euros par an.
La 19ème édition du Congrès HR aura lieu les 31 mars et 1er avril 2010.
Consulter le programme :
Les personnes qui ont signé cet accord délimitent ainsi un cadre aux entreprises du groupe, en leur donnant une démarche méthodologique, en leur précisant les moyens, l’échéancier, et en organisant le suivi de l'accord.
La prévention implique un diagnostic à partir de l'analyse des facteurs de risques, puis la définition des actions à mener. Les facteurs de risques sont intégrés aux documents uniques d'évaluation des risques. Les actions sont formalisées par un plan d'action , avec un échéancier.
Cet accord stipule aussi que chaque entreprise doit apprendre à faire face à un évènement brutal, pour pouvoir traiter chaque cas porté à sa connaissance.
Consulter l’accord :
http://www.wk-rh.fr/actualites/upload/suez-qualite-de-vie-au-travail-projet-post-nego-03-02-2010.pdf
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